Ce que la psychologie appelle la « cognition vêtue »

Des chercheurs en psychologie sociale ont montré que ce que l'on porte influence directement la façon dont on pense et dont on se comporte — un phénomène qu'on appelle parfois la cognition vêtue. Enfiler une tenue qui nous met mal à l'aise, même discrètement, modifie notre posture, notre façon de parler, notre regard sur nous-même dans une pièce.

C'est tout le postulat de la fashion-thérapie : le vêtement n'est pas neutre. Il n'est pas qu'un habillage esthétique posé sur qui on est — il participe activement à la construction de l'image qu'on a de soi.

Le cercle qui s'entretient tout seul

Beaucoup de mes accompagnements commencent par le même constat : « je ne sais plus ce qui me va », suivi de près par « je n'ose plus rien porter ». Ces deux phrases s'entretiennent mutuellement. Moins on ose, moins on expérimente ; moins on expérimente, moins on sait ce qui nous va ; moins on sait ce qui nous va, moins on ose.

Ce cercle se referme souvent après un changement de vie : une prise ou perte de poids, une naissance, une rupture, un nouveau travail, une étape qui change le rapport au corps sans que la garde-robe suive.

Comment en sortir, concrètement

Astuce confiance

La confiance ne précède pas toujours l'action — elle en découle souvent. Oser une première fois, même imparfaitement, construit plus de confiance que d'attendre de se sentir prête.

C'est exactement le travail mené dans le Pack Transformation : déconstruire pas à pas ce qui bloque, pour que le vêtement redevienne un outil de confiance plutôt qu'une source de stress.